Dark Vador à Prague
mardi 29 novembre 2005 | Pilule Rouge

Merci beaucoup à Kless pour les droits sur la photo originale.
mardi 29 novembre 2005 | Pilule Rouge

Merci beaucoup à Kless pour les droits sur la photo originale.
lundi 28 novembre 2005 | 3617 MyLife
Le monde va mal, le climat part vacances aux Maldives, l'humanité consomme 30 fois plus d'énergie qu'il y a un siècle, et Bush ne veut pas se bouger le bretzel même après l'éraflure récente d'inhabituels ouragans. Cependant, il y a des sujets plus grave encore qui méritent notre attention, et dont les conséquences sont alarmantes : les nouveaux claviers ont de moins en moins de touches. Enfin... De moins en moins de touches utiles. Prenons un exemple concret :

Ce type d'agencement se voit de plus en plus amputé de touches antédiluviennes :

Certes, il y a certains signes peu utiles au quotidien ( ¤ ) mais pour faire des binds ( /say pwned! ) ça reste indispensable. Le pire est à venir (comme dirait Maïa Mazaurette) puisque les touches pour mous-du-bulbe ont déjà fait leur apparition depuis longtemps. "Webcam", "Sms/messenger" ou même "shopping" (ici cerclées de rouge parce que j'ai la flemme d'aller faire un reportage-photo chez Surcouf) :

Une "pizza" j'aurais compris pour les fans de MMORPG, mais "shopping" c'est de l'abus de crédulité du consommateur. Et pourquoi pas une touche skyblog pendant qu'on y est... Non vraiment, le monde va mal.
dimanche 27 novembre 2005 | Médias et #fail
Un peu de musique pour se mettre dans l'ambiance...
...et voici la propagande communiste sur les streams vidéo online :

Quel paradoxe...
samedi 26 novembre 2005 | 3617 MyLife
mercredi 23 novembre 2005 | Autour du monde
Il est temps de révéler au grand jour certaines pratiques mafieuses orbitant autour du monde des noms de domaine. Comme chacun le sait, un nom de domaine générique en .com, .net ou .org est délivré au premier acquéreur. C'est la règle du premier arrivé, premier servi. Certains noms réservés dès le néolithique se sont revendus à prix d'or; peut-être moins en ce moment car après tant de spéculation et de réservations, il ne reste plus grand chose à se mettre sous la dent. Inutile de faire un dessin à ceux qui ont déjà recherché la disponibilité d'un domaine : en-dehors de www.xqkwyzxk.com tout est quasiment déjà pris. Et peu de monde parle polonais.

Et pourtant, il existe encore un moyen de squatter un nom au détriment de son "inventeur". Il suffit de monitorer les recherches de disponibilité effectuées sur un banal site web (officiel, amateur ou quelconque) puis de consulter la liste des plus demandés pour les réserver immédiatement. La personne revenant un peu plus tard pour concrétiser son achat ne pourra que s'ouvrir les veines (un peu plus efficacement que l'amatrice du dernier billet) en voyant qu'il lui faudra désormais payer une rançon de plusieurs dizaines de dollars pour récupérer son idée originale.
J'ai effectué récemment une recherche sur certains noms peu courants, sur 4 sites (y compris celui de Networksolutions). Deux jours après ces tentatives, 3 domaines que j'avais retenu ont été squattés. De plus, il est courant de recevoir du spam après avoir enregistré un domaine. Networksolutions n'a pas hésité lorsqu'Alvas a réservé un domaine via un prestataire français. Il faut aussi compter avec les fausses demandes de renouvellement de domaine qui cachent une opération de transfert du prestataire original vers le faussaire. Voici quelques statistiques récentes issues de Whois.sc :

On pourra remarquer que plus d'un million de nouveaux noms sont réservés chaque jour, mais que le cumul total de domaines actifs flirte toujours avec les 60 millions. Le turn-over reste important grâce aux expirations. Ainsi, 200 000 à 300 000 nouveaux enregistrements voient le jour chaque 24 heures. L'évolution est toutefois impressionnante (source Netcraft) :

Ce marché représente une manne de plusieurs milliards de dollars par an pour des opérations de maintenance (automatisées) au coût très limité. On comprend que alors que les registrars souhaitent garder la mainmise sur ce trésor à tout prix. Et que fait-on lorsqu'il ne reste pas assez de noms à vendre ? On rajoute des extensions... .info, .biz... Les entreprises se précipitent dessus par peur de cybersquatting.
Quel est le deuxième fléau après le spam et les skyblogs ? L'arnaque aux domaines.
mardi 22 novembre 2005 | Autour du monde
Internet est un monde gai et fleuri, dans lequel chacun prend plaisir à évoluer, un peu comme dans une nouvelle de Maupassant. Mais avec un peu plus de confiture de fraise. Surtout pour les habitants de Dniepopetrovsk qui sont bien moins illuminés que Yoda ne le laissait entendre. Message personnel à la rédactrice du deuxième commentaire : l'orthographe ce n'est pas sale. Ne soyez pas trop regardants, la page est valide XHTML 1.1. C'est déjà ça. (Joke, je précise). Quelqu'un veut du pain ?
vendredi 18 novembre 2005 | Pilule Rouge
Le MIT a présenté un prototype de PC à 100$ lors du Sommet Mondial sur la Société de l'Information à Tunis. C'était l'événement le plus attendu (juste après le buffet bien fourni), puisqu'on sait désormais que la question essentielle portant sur le partage du contrôle d'Internet par différentes nations a été réglée : ce sont bien les USA qui vont garder le pouvoir.

Le concept est simple, il s'agit de réduire la fracture numérique dans le Tiers-Monde : outre son design écolo-ordinathan, le PC est équipé de 1 Go de mémoire flash, d'un CPU à 500 Mhz, d'une puce Wifi, d'un écran 12 pouces (élément le plus cher de l'assemblage) et bien sûr pas d'OS Microsoft. Un coût minimal pour permettre aux pays en voie de développement d'accéder au savoir et au merveilleux monde de la technologie et des spams pour leur vendre du Viagra et du Tamiflu.
Seulement voilà, simplicité et économie d'énergie sont de rigueur. Pour pouvoir utiliser 10 minutes la machine, il faut tourner au préalable la manivelle durant une minute afin de recharger la batterie. Pour 2h d'usage, il faudra donc près d'un quart d'heure de pédalage. Alors la fracture numérique... c'est au poignet qu'ils vont l'avoir, fût-ce en pleine jungle. Ca va faire des ostéos heureux chez médecins sans frontières...
(En fait sur le fond d'écran ils sont super contents parce qu'ils ont découvert les joies du Web 2.0 et d'Ajax sur le site de Clara Morgane.)
vendredi 18 novembre 2005 | Autour du monde
Vous pourrez lire dans un article du journal Le Monde de demain, intitulé Les radios cherchent leurs marques pour atténuer l'érosion de l'audience, que le podium en terme d'audience cumulée est dominé par NRJ, RTL, France Info et Europe 1. Loin de ce monde analogique issu des neurones de Marconi au siècle dernier, l'idée du podcast en tant que nouveau vecteur de communication fait son chemin.
Longtemps considéré comme un média amateur, le podcasting prend de l'ampleur depuis son intégration dans iTunes. Les professionnels se laissent séduire et entrent dans le top des flux les plus écoutés : Europe 1 avec L'essentiel de l'info et Le meilleur des nouvelles technologies, RTL avec Les Grosses Têtes, suivis par Radio Nova, RMC, Europe 2 et NRJ.
Ces émissions gratuites à la demande, à écouter sur PC/Mac ou via la synchronisation avec un baladeur mp3 se développent nettement plus rapidement que le shoutcast (streaming mp3 en direct) qui reste étrangement sous-exploité. Néanmoins on ne peut que souligner l'initiative des radios de s'attaquer à un monde qui pourrait bien les supplanter d'ici à quelques années lorsque la radio numérique aura (enfin) vécu un déploiement aussi subventionné que celui de la TNT, ou que les moyens de connexion sans fil (WiMax et successeurs) offriront un accès rapide aux podcasts et aux shoutcasts sur tout le territoire. En attendant, héberger des fichiers audio complets pour des milliers d'auditeurs, jusqu'à une heure (en 128 kbit/s) ne représente pas un coût nul en bande passante; espérons donc que les radios ont bien évalué le risque de cette entreprise et que cette diffusion ne s'arrêtera pas en si bon chemin.
La tentative d'iTunes d'indexer des milliers de podcasts est louable, cependant la recherche reste confuse. Difficile de classer les résultats par langue, la grande majorité est anglophone.